Confidentialité
Cette page dit ce qu'il reste de vous une fois que vous l'aurez quittée. Réponse courte : presque rien ; réponse longue : ci-dessous, en liste. « Nous respectons votre vie privée » ne veut rien dire ; une liste, si.
Nous ne déposons aucun cookie et n'écrivons rien dans la mémoire de votre navigateur. C'est pourquoi il n'y a pas ici de bandeau de consentement : il n'y a rien à accepter. Inutile de nous croire sur parole — demandez à votre navigateur ce que ce site a laissé chez lui, la liste sera vide.
La page ne porte ni compteurs, ni régie publicitaire, ni carte intégrée, ni polices venues d'ailleurs. Tout ce qu'elle charge se trouve chez nous. Une page ordinaire en appelle une dizaine, et chacune vous voit avant que vous n'ayez lu la première ligne ; ici, il n'y en a aucune.
Nous tenons à savoir combien de personnes lisent cette section. Votre adresse n'est pas conservée pour cela : il n'en reste qu'une brève trace, recalculée chaque jour depuis le début. Demain, vous serez pour le compte une personne nouvelle, et relier deux de vos visites, nous-mêmes ne le pouvons pas. À côté de cette trace ne figurent que le jour et le mot « musées » : ni la page ouverte, ni le navigateur, ni votre provenance.
Tout site au monde note les requêtes qui lui parviennent : sans cela, impossible de repousser une attaque. Votre adresse complète n'y figure pas — elle est tronquée de sorte qu'on voie un réseau et non une personne. Ces lignes sont conservées 52 jours, puis s'effacent d'elles-mêmes. Nous ne les relions à rien et ne les transmettons à personne.
Il restera votre texte et — si vous l'avez laissé — un moyen de vous répondre : sinon, il n'y a nulle part où répondre. Nous ne demandons ni nom ni adresse. Les courriers sont effacés au bout d'un an ; vous pouvez demander un effacement plus rapide dans le même courrier.
Un lien vers une carte ou vers le site d'un musée mène à la page d'un autre, où s'appliquent les règles d'un autre, et ce que l'on y consigne à votre sujet n'est plus en notre pouvoir. C'est précisément pourquoi nous n'intégrons rien qui vienne d'eux dans nos pages : tant que vous n'avez pas cliqué, personne ne sait rien.
Aucun bandeau ne vous sera montré : il n'y a rien à accepter. Mais affirmer que le règlement général sur la protection des données ne nous concerne pas serait faux : une adresse tronquée dans les traces et une empreinte dans le compte restent des données vous concernant. Nous appliquons les règles intégralement, et cela est aisé justement parce que les données sont rares. Les pages sont servies depuis une machine située hors de l'Union européenne : pour un lecteur de l'Union, c'est un transfert de données au-dehors, et nous le disons franchement plutôt que de l'enfouir dans une note.
Pour demander ce que nous détenons sur vous et en exiger l'effacement, écrivez-nous par le formulaire de contact. La réponse sera très probablement « rien » : relier ces traces à une personne, nous ne savons pas le faire nous-mêmes. Un courrier, nous le trouverons et l'effacerons.
Ni régies publicitaires, ni compteurs étrangers, ni vente de données sur les lecteurs, ni courriers que vous n'avez pas demandés, ni compte à créer pour lire quoi que ce soit. Si l'une de ces choses devait paraître un jour, cette page le dirait avant elle.
Cette page a été écrite le 17 août 2026. Elle change en même temps que le fonctionnement de la section, et non séparément.